Le code moral

Shozo Awazu fait partie de ceux qui sont à l’origine du Code moral du Judo créé, en 1985, par Bernard Midan, sur la base du code d’honneur et de morale du collège national des ceintures noires proposé par Jean-Lucien Jazarin sur la base du texte de Nitobe.

  • La politesse, c’est le respect d’autrui.
  • Le courage, c’est faire ce qui est juste.
  • La sincérité, c’est s’exprimer sans déguiser sa pensée.
  • L’honneur, c’est être fidèle à la parole donnée.
  • La modestie, c’est parler de soi-même sans orgueil.
  • Le respect, sans respect aucune confiance ne peut naître.
  • Le contrôle de soi, c’est savoir se taire lorsque monte sa colère.
  • L’amitié, c’est le plus pur et le plus fort des sentiments humains.

Lorsqu’il a créé le judo, Jigorō Kanō voulait extraire du jiu-jitsu un moyen d’éducation du corps et de l’esprit « adapté à l’éducation de toute une nation ». Depuis sa création, l’enseignement du judo est accompagné de l’inculcation au judoka de fortes valeurs morales. Certaines valeurs du judo sont donc directement extraites du bushidô.

Le respect et la confiance que l’on accorde à son adversaire lors d’un combat de judo sont primordiaux. En effet, lorsqu’un judoka fait chuter son adversaire, il doit garder le contrôle de sa prise, et la plupart des prises nécessitent de retenir son adversaire pour qu’il chute « correctement ». 

Au judo, les valeurs morales sont plus importantes que la technique elle-même.

Les nombreux saluts sont la marque la plus visible du respect qui régit le judo.